Vendredi 23 janvier
5
23
/01
/Jan
12:04
Contrairement au gouvernement en place dans notre pays, UMA70 évolue et se renouvèle ; nous vous invitons à consulter notre nouveau blog à l'adresse suivante :
uma70.wordpress.com
Par unmondedavance70
-
Publié dans : Infos générales
0
Vendredi 21 novembre
5
21
/11
/Nov
02:14
Bonjour à tous,
Benoît Hamon a encore amélioré son score hier soir, il représente aujourd'hui près d'un quart des militants du Parti socialiste français. Sur notre département, le vote Hamon/motion C a
progressé de près de 39% en une semaine, preuve d'une volonté d'ancrage à gauche, de demande de renouvellement générationnel et de ligne idéologique claire toujours plus importante. Merci à tous
ceux qui ont fait confiance à Benoît Hamon et à ses représentants.
Notre bon score n'a cependant pas suffit à nous hisser au second tour qui aura lieu demain. Nous en prenons acte.
Après consultation d'un bon nombre de militants locaux de la motion C, et en toute cohérence politique - notamment concernant les alliances éventuelles avec le centre - j'appelle l'ensemble des militants qui ont voté pour Benoît Hamon à se mobiliser demain soir en faveur de Martine Aubry.
A l'instar d'une majorité de militants et d'élus de notre département, nous appelons l'ensemble des socialistes de Haute-Saône à lutter ensemble contre notre principal adversaire qu'est la
droite, passant outre certaines divergences d'opinion ponctuelles et avec à l'esprit, toujours, le bien-vivre ensemble.
Amitiés socialistes,
Pascal Hassenforder,
mandataire fédéral de la motion C
Par unmondedavance70
-
Publié dans : Un monde d'avance Haute-Saône
0
Mercredi 19 novembre
3
19
/11
/Nov
19:45
Conformément à l'usage, nous remettons maintenant notre blog en veille, et ce jusqu'au vendredi 21 novembre à 22h. Le blog http://agiragauche-70.over-blog.com/, également animé par des militants de la motion C de notre département, fera de même.
Par unmondedavance70
-
Publié dans : Un monde d'avance - Motion C
0
Mercredi 19 novembre
3
19
/11
/Nov
19:33
A l’issue du congrès de Reims, aucune
synthèse entre les différentes motions n’a été possible. L’image du Parti Socialiste est sérieusement écornée. Pourtant, comme d’habitude, le traitement médiatique des débats de Reims a été
partiel et partial. Certes, comme dans tout congrès, il y a eu des petites phrases assassines et des conciliabules. Mais il faut également retenir les nombreuses prises de parole des délégués,
souvent intéressantes et dignes, qui ont, dans leur majorité, témoigné d’une aspiration profonde au changement. Changement des équipes et des pratiques d’une part, changement de ligne politique
d’autre part.
Nous sommes tous conscients de ce qui fait la force du Parti socialiste : un puissant réseau d’élus locaux, la combativité de ses parlementaires, la
générosité et l’engagement de ses militants. A contrario, nous sommes tous capables d’identifier ce qui ne fonctionne pas, ou plus, dans le principal parti d’opposition. Sa réflexion collective
s’est affaiblie, les débats s’ y sont raréfiés, ses liens avec la société se sont distendus. Plus grave encore, le PS a totalement intégré le mode de fonctionnement de la Vème République qu’il
combattait hier : l’ultra personnalisation des enjeux va de pair avec une dépolitisation navrante.
Nous sommes confrontés aujourd’hui à une des crises les plus sérieuses de notre histoire récente. Les Français redoutent les conséquences sociales d’une crise que la droite aggrave en menant une
politique brutale et inégalitaire. Pour faire face, pour redonner l’espoir à nos concitoyens, il faut un parti socialiste de combat. Ce combat requiert de l’énergie, de l’enthousiasme, de la
ténacité. Ce combat passe par une nécessaire rénovation. Mais cette rénovation ne doit pas tourner le dos à l’identité du PS, à son histoire.
Il faut réaffirmer le rôle irremplaçable des militants socialistes et refuser la transformation du PS en club de supporters. Il faut continuer de
croire aux vertus de la discussion : le pluralisme est au cœur de l’identité socialiste. Un Parti socialiste uniformisé, caporalisé, dans lequel plus une tête ne dépasse, au sein duquel les
sensibilités ne sont plus respectées, ce n’est plus le Parti socialiste.
Enfin, il ne faut jamais oublier que le PS est bien plus qu’une force électorale. C’est un intellectuel collectif, un laboratoire d’idées, un acteur majeur de la bataille culturelle et de la
résistance à l’offensive idéologique de la droite. C’est aussi un outil au service de la transformation sociale : il ne doit pas hésiter pas à ouvrir grand les portes et les fenêtres, pour
attirer à nous les forces vives de la jeunesse, de la gauche associative, de la gauche sociale.
Chacun mesure à quel point le congrès du PS est décisif. Chacun se rend compte qu’au-delà de l’élection du (de la ) premier secrétaire, il peut en sortir le meilleur comme le pire. On a envie de
croire que le meilleur est encore possible. Dans cette perspective, le vote Hamon s’impose comme une évidence.
Par unmondedavance70
-
Publié dans : Parole de signataires
0
Mardi 18 novembre
2
18
/11
/Nov
19:16
L’appel à voter Aubry de Delanoë hypothèque-t-il les chances
de Benoît Hamon d’être devant Martine Aubry jeudi soir, lors du vote des militants sur le premier secrétaire ? Ce choix, que nous respectons, ne reste que le choix de Delanoë et pas celui des
cadres et militants de sa motion. Les nombreux coups de fil que nous recevons depuis hier soir en attestent. Je dirais qu’il y a des accords de conviction et des accords de fédération. Ce n’est
pas la même chose ni notre conception de la politique. D’autre part, bien que la défaite était collective, ça donne un peu l’image que les principaux acteurs de la défaite de 2002 se coalisent
pour éviter que les principaux acteurs de 2007 ne prennent le parti. Si Martine Aubry est élue premier secrétaire, le seul objectif de Ségolène Royal sera de lui faire échec. Inversement si
Ségolène l’emporte, il faudra sortir de cette lutte fratricide. Nous portons une orientation politique, des convictions. Quand je vois les discours de tribune de Ségolène Royal et la promesse de
son équipe de réintégrer George Frêche en échange des mandats de l’Hérault, ou encore les grands discours unitaire d’Aubry tout en acceptant le soutien de celui, Jack Lang, qui a permis à la
réforme des institutions de passer, la candidature de Hamon est une candidature de responsabilité et d’éthique. Sur la question du renouvellement et d’un PS plus représentatif de la diversité,
Benoît Hamon et Ségolène Royal ne sont-il pas sur la même ligne ?
Le renouvellement, certains en parlent, d’autres le font. Contrairement aux autres, Benoît Hamon pratique le renouvellement des têtes. Et le
renouvellement, c’est aussi changer ce qu’il y a dedans. Hamon et Aubry ne se rejoignent-ils pas sur l’ancrage à gauche du parti ? Evidemment, nous faisons la différence entre la ligne de Royal
et celle d’Aubry. En même temps, si nous sommes opposés à la stratégie d’alliance nationale de Royal, il n’en demeure pas moins que la stratégie d’alliance locale d’Aubry (où la maire de Lille a
fait alliance avec le Modem, ndlr) est en contradiction avec ses propos (Aubry exclut toute alliance avec le Modem nationalement, ndlr). Dans l’hypothèse d’un second tour Aubry-Royal, pour
l’élection du prochain premier secrétaire du PS, faudra-t-il appeler à voter Aubry ? La candidature de Benoît Hamon est une opportunité historique pour le
PS. C’est une option qui est le cauchemar de Nicolas Sarkozy, parce qu’il ne donne prise à aucune des attaques traditionnelles de la droite.
Ensuite, nous ne sommes pas candidats à l’empêchement. Nous portons une orientation, nous avons toujours été clairs et cohérents dans le discours. Si jamais, et c’est peu probable au regard de la
dynamique sur le terrain, Benoît Hamon était derrière, en responsable politique, nous donnerons une consigne. Lors de la commission des résolutions, Martine Aubry a proposé deux fois le nom de
Hamon comme candidat du front anti-Royal, mais le maire de Paris a refusé. Pourquoi ce blocage ? Que Bertrand Delanoë ait pu le refuser au motif de la ligne politique défendue par Benoît Hamon,
j’ai trouvé ça un peu fort de café, d’autant que du fait du contexte social et économique et de la de la cohérence de notre projet, ils sont tous venus à un moment ou un autre sur nos thèmes.
Nous aurions pu aussi avoir un ticket Hamon-Aubry, avec Hamon à sa tête, mais là ce sont les principaux architectes de la candidature d’Aubry qui ont bloqué cette perspective de « rassemblement
et rénovation », selon les termes de Martine Aubry. Je parle de Claude Bartolone et Jean-Christophe Cambadélis, qui dans la réalité ne sont sur le fond d’accord sur rien. Quelle est la place de
Benoît Hamon au sein du parti au lendemain du congrès ? Les principaux médias, notamment Le Monde, qui est un vieux journal, et défend donc le vieux parti, nous avaient annoncé à moins de 10%
puis à moins de 15%… Aujourd’hui, Hamon agrège plus de 20% avec la motion Utopia. Dans les 5 ou 6 grandes fédérations qui ont soutenu Royal ou Aubry, si Hamon avait réalisé le même score que dans
les autres fédérations, sa motion serait arrivée dans les deux premières. C’est aussi avec ce vieux parti, où dans certaines fédérations les militants sont contraints de voter comme des moutons
(quand les militants viennent avec leur bulletin de vote déjà pré-rempli…), que nous voulons rompre.
Dans le parti réel, Hamon est celui qui a le plus convaincu, en réalisant un score supérieur à la somme de ses soutiens. Hamon sort renforcé de ce
congrès. Il est le seul qui permette à ce parti de continuer à vivre uni, de tourner la page des haines recuites, tout en offrant un visage renouvelé, tant du point de vue du fond que de la
forme. En rigolant, on pourrait dire qu’il y a un effet obhamon.
Razzy Hammadi
Par unmondedavance70
-
Publié dans : Parole de signataires
0